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Marseille, les arrondissements face aux mobilités résidentielles

REGARDS N°105 – SOCIÉTÉ

Marseille, les arrondissements face aux mobilités résidentielles

Quels effets et quelles conséquences ?

Les migrations résidentielles, appelées également mobilités résidentielles, sont les changements de lieu de résidence entre deux dates. Cette mobilité varie selon le type d’individus : en règle générale, les jeunes ménages sont plus mobiles que les familles et les personnes âgées, les cadres plus que les ouvriers, les diplômés de l’enseignement supérieur plus que les non diplômés…

A l’échelle des quartiers, le renouvellement de la population varie fortement avec la structure du parc de logements : dans le parc locatif, la mobilité est plus forte que dans le parc occupé par les propriétaires, et au sein du parc locatif, le secteur privé bouge plus que le secteur social.

Si les arrondissements, tout comme les quartiers, possèdent des particularités qui influent sur leur niveau d’attractivité, les transformations qui les affectent pèsent sur les trajectoires de leurs habitants et sur le choix de localisation des « migrants lointains » qui ont décidé de s’installer à Marseille pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Selon la nature de ces transformations, la façon dont elles sont perçues, elles modifient les rapports au territoire et encouragent les uns au départ et
les autres à la stabilité quand ils habitent déjà dans le quartier ou à l’installation quand ils viennent de l’extérieur…

Répartition des arrondissements selon le niveau de renouvellement